Oméga 3 et Oméga 6

Les oméga 3 sont des acides gras dits essentiels de la famille des lipides qui contribuent au bon fonctionnement du système cardiovasculaire. Ils jouent donc un rôle important dans la prévention de l’infarctus.
On leur prête d’autres bienfaits, notamment de favoriser l’équilibre émotionnel en luttant contre le stress et l’anxiété. Notre corps est incapable de les fabriquer. C’est pourquoi il faut absolument qu’ils soient apportés par l’alimentation.
Ils se présentent sous forme liquide, à la différence des acides gras saturés qui sont solides. On les trouve dans certains poissons, végétaux et huiles (en particulier huile de noix, colza, de germes de blé et de soja et de lin).
On trouve les oméga 6 dans certaines huiles végétales (onagre, bourrache). Ils ont une action anti-inflammatoire et améliorent l’état de la peau.Les besoins quotidiens en oméga 3 sont évalués à 2 g/jour pour les hommes, 1,6 g par Jour pour les femmes. Mais il faut tenir compte du rapport entre oméga 3 et oméga 6 dans l’alimentation pour évaluer la consommation réelle.
Il est actuellement recommandé que ce rapport entre oméga 6 sur oméga 3 soit compris entre 2,20 et 3,50, or, dans l’alimentation en général, il est de 30. Autrement dit, si on prend des suppléments d’huile d’onagre et de bourrache pour entretenir sa peau, il faut prendre également des compléments d’oméga 3.

Les bénéfices des oméga 3 sont discutés, leurs effets sur la réduction de la mortalité ou sur les risques d’attaques cardiaques ou de cancer seraient moins évident qu’on ne l’a cru.Une supplémentation peut entraîner nausées, ballonnements, haleine de poisson.La parade consiste à les consommer a partir de végétaux plus facilement accessibles et sans aucun risque lié aux polluants maritimes dont le mercure.
                 British Medical Journal Mars 2006.

Il faut éviter au maximum les graisses saturées parce qu’elles perturbent la voie de catabolisation du LDL cholestérol (le mauvais !)
Il est connu qu’on a jamais intérêt à trop chauffer une matière grasse (viande cuite au max. à 70°) Quant aux acides gras oméga 3 et oméga 6 à longue chaîne hydrocarbonée, plus il est polyinsaturé, moins il est résistant à haute température. Trois maîtres choix : la graisse d’oie, l’huile d’olive et l’huile d’arachide pas trop riches en saturés et pas trop riche en poly-insaturés (mais riches en mono-insaturés).
Les AG Trans qui se forment pendant l’hydrogénation ils sont plus athérogènes que les AG saturés (AG saturés dans les produits genre gaufres, biscuits, chips, barres chocolatées), qui contiennent jusqu’à 14% d’AG Trans.